23 mai 2008
Do it yourself!
J’avais mis un
magnet sur mon frigidaire, dans mon ancienne maison, mais comme mon nouveau
frigo ici est stainless steel, on peut rien y accrocher.
J’ai peut-être
trouvé quelqu’un à qui le donner.
Vous vous
souvenez peut-être de mon billet sur Panera, là où j’achète ma French baguette
à l’aisselle. Et bien, j’ai été témoin
d’un truc qui m’a un peu étonnée, peut-être à tort, vous en serez juges.
L’autre jour, je
fais la queue pour le pain avec Titi dans les bras qui drague de son petit
sourire séducteur toutes les nénettes de la file d’attente. Je l’ai à l’œil, celui-là. Heureusement que le rabin n’a pas de fille…
Une femme d’une
soixantaine d’années se dirige vers le comptoir, celui où l’on vous donne votre
eau marronnasse café, non, celui où l’on prend votre commande, ou plutôt non,
celui où l’on vous tend votre plateau, à moins que ce soit celui où l’on vous
vole encaisse, -- Tiens, ça me rappelle mon premier café à
Starbucks quand j’habitais New York, il y a 12 ans (à l’époque, je ne SAVAIS
pas !!!) je rentre et m’assois, et j’attends bien 10 minutes qu’on vienne
prendre ma commande avant de réaliser qu’il faut que j’aille MOI-MEME demander
mon café à la caisse. J’ai eu un peu la
honte, mais bon, le ridicule ne tue pas, en fait, ici, il FERAIT presque vivre.
– Mais je m’éloigne de notre cliente. Bref, elle glisse quelques mots à une
employée qui la suit vers sa table. L’employée revient ensuite vers un gros
meuble situé vers l’entrée, juste à côté de moi, l’ouvre, en retire un seau, y
plonge la main et ressort une lavette grisâtre dont un liquide déguelbiff dégouline. Non, me dis-je,
elle ne va tout de même pas nettoyer la table avec cette horreur ?
Vous pouvez être
rassurés, il n’en est rien. Elle tend la
chose à la cliente qui va elle-même s’occuper de sa table.
Faudrait tout de même pas pousser.
Alors, je leur donne, ce magnet, à Panera ?
Suggestion musicale du jour:
Paul O'dette (luth)
The Bacheler's delight
Galliard




